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 par Irène

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heldum
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heldum

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MessageSujet: par Irène   Mar 8 Mai - 18:59

Resté en souffrance sur le blog, on avait oublié de copier ce texte-là d'Irène...

Du mal à faire émerger des souvenirs précis d’Orléans… Notre arrivée, à quelle saison, par quels moyens, le déménagement, mes sentiments…. J’ai l’impression d’avoir occulté.
Le choix d’Orléans m’était resté étranger ou même en avais-je été déçue ? Je crois avoir plus rêvé du Larzac ou de la ville de Le Creusot que Papa et Maman étaient allés voir… Pourquoi ??
Faut dire que je n’avais pas du tout envie de partir de Fontenay et que je suis restée, en pensées et lettres aux copines, très attachée à ce que j’y avais vécu pendant une bonne année. J’avais 11 ans passés, je suis rentrée en 5ème dans un grand collège où je me sentais très anonyme. On se faisait cependant vite remarquer avec le manque de place sur les papiers pour marquer nos frères et sœurs… ou la profession de notre père…
Mais c’est peut-être cette impression d’anonymat qui prédomine : la ville était grande, la maison était grande avec ses deux étages et la famille était un peu « distendue » :
Evelyne venait assez souvent je crois avec Virginie les week-end. Je me souviens aussi de Jean travaillant ses cours sur la table de la salle à manger. A un Noël, Evelyne avait fait une succulente omelette norvégienne bien réussie… J’allais balader Virginie dans un grand jardin assez éloigné de la maison. Même les trajets, les lieux précis, j’ai du mal à me rappeler… Après il y a eu Emmanuelle, toute ronde dans des petites robes. En parlant de fringues, j’étais admirative (et le suis toujours) de l’originalité du look d’Evelyne – les cheveux teints, les vêtement qu’elle-même faisait…
Claire, je me souviens d’elle à Orléans avec un gros plâtre. Elle était restée un bon moment immobilisée…après une chute en faisant de la varappe (quelle différence avec l’escalade ?). Sinon Claire c’était le mariage annulé d’avec Ginot Louvet puis les voyages (déjà en Grèce plus tôt) en Israël dans un Kibboutz où elle s’était mariée avec Bernard…originale aussi à sa manière. Elle devait habitait à Denmoulon – musique, chansons, guitare et feux de bois, les corps nus de Claire et Bernard dessinés sur la porte de la salle de bain… Manon et Antoine de vrais petits « hippies », le bus WW, les voyages en Irlande…C’était chouette d’aller là-bas, y’avait toujours beaucoup de monde qui passait…
Odile est restée je pense une année à Orléans avant de partir à Paris : la rencontre avec un Tunisien qui l’avait emmenée au pays, là demande en mariage… Au retour elle nous avait raconté comment les femmes avant leur mariage étaient épilées complètement avec un mélange de miel et de sucre… Je ne sais pas si elle avait subi çà…Et puis le théâtre, une pièce de François Villon où elle jouait une scène de viol très réaliste (dixit Papa qui en avait été un peu choqué), Claude qui débarque à Orléans avec sa grosse touffe de cheveux sur la tête et son rire, les recherches méditatives avec le Guru Maharadji (les parents semblaient ne pas apprécier), sa lettre avec le texte « Vos enfants ne sont pas vos enfants… » de Khalil Gibran je crois…Là aussi, çà avait fait son petit effet et je crois avoir voulu savoir par moi-même ce que recelait cette lettre qui choquait tant…J’étais admirative aussi d’Odile que je trouvais super belle et dont le parcours m’attirait. Je suis allée assez souvent chez elle, à Bourges, ensuite… J’aimais bien. A Orléans, elle occupait une chambre sous les toits au 2ème étage que j’ai ensuite investie.
Alain, il était en terminale ou bien déjà en licence d’Anglais. Il avait une moto toute noire dont je ne me souviens plus la marque et une jolie copine brunette…C’était Le grand frère qui plaisait bien à ma copine Valérie. On n’avait pas trop d’échanges…
A part une fois où il était venu nous retrouver, mon petit groupe de copains, pour essayer de nous sensibiliser politiquement et c’était tombé à plat. Il nous avait alors traité de « nihilistes »… Il avait le sens des petites phrases qui touchent : quand j’ai été reçue au concours de l’EN c’est lui qui m’a accueilli avec un « çà y est, tu t’es mariée avec l’état Français ! » qui m’a fait bien réfléchir…Plus tard, après son voyage en Jamaïque, il est passé quelquefois avec un groupe d’amis parmi lesquels il y avait Martine. Ensuite Martine et lui ont tenu une auberge de jeunesse, Camille et Quentin sont nés à la maison dans un bled paumé vers Clermont-Ferrand je crois…
Florence, j’ai suivi de plus près ses pérégrinations entre les copines du lycée (les canards), les copains du café (près du tribunal) qu’elle allait retrouver prétextant une balade pour Skoffi…Ensuite son départ étonnant pour Poitiers et puis le retour avec David, un beau bébé que j’ai souvent gardé avec plaisir…
Corinne on a été un certain temps dans la même chambre. On n’avait pas vraiment les mêmes centres d’intérêt. Moi c’était beaucoup les copains, l’extérieur, le club folk, les week-end « décadents » dans cette maison que nous prêtait une vieille dame de la paroisse que j’aimais bien. J’étais un peu trop folle pour elle qui devait être plus timide et réservée et j’ai dû parfois la choquer par mon côté délurée…Je me souviens pourtant que certains de mes copains l’appréciaient bien, en particulier Jean-Eric qui passait souvent sur la Place Saint Pierre Empont avec sa p’tite Honda au bruit caractéristique. De ma chambre, j’avais vue sur la place et j’étais souvent assise sur le rebord de la fenêtre à rêver…Mais Corinne était sage !
Sylvain était assez solitaire, il avait ce coin aménagé dans le grenier que je ne savais pas qu’il existait. Moi le grenier c’était le coin des déguisements dans les grandes malles, la bibliothèque immense et la deuxième partie où j’aimais venir étendre le linge me prenant pour je ne sais quelle actrice, chantonnant à la fenêtre pour attirer l’attention de je ne sais quel prince charmant…très romantique…
Sylvain, il était dans une chambre au premier avec Francis qui en a souffert je crois : Francis était tellement réactif et peureux que c’était une aubaine pour Sylvain de lui faire peur avec Abdoul ou la momie dans Tintin. Je n’étais pas très consciente que Frouty était un peu victime sinon j’aurai couru à son secours, prompte que j’étais à vouloir sauver la veuve et l’orphelin… Sylvain ensuite est monté au second et occupait la chambre en face de la mienne. On se voyait pas tellement, d’autant plus qu’il a disparu quasiment une année sans donner de nouvelles alors qu’il aurait dû être au lycée agricole…
Francis avait un jour eu une drôle de réaction après un plongeon dans la piscine : il ne pouvait plus parler pendant un moment. Moi çà m’avait fait un peu pareil une fois où je ne voyais qu’une partie du visage des gens et où les mots que je disais ne correspondaient pas à ceux que je lisais. J’imaginais que j’avais une tumeur au cerveau ! Est-ce ces « ondes lentes » dont on parlait pour Odile et qu’un toubib avait découvert pour moi lors d’un encéphalogramme ??
Annelise était bien petite. Elle chantait dans une chorale et c’était son visage sur la pochette du disque. Sinon elle avait eu cette opération à cœur ouvert. C’était le jour de mon bac de Français et les parents étaient partis deux jours. Bonne aubaine pour inviter mon petit copain Frédéric à même passer la nuit…Seulement, le matin, Papa était rentré plus tôt que je ne l’avais prévu. Panique à bord ! Il ne fallait vraiment pas que Frédéric se fasse voir ! Et il y avait deux étages à descendre ! Et sa mob dehors !
On s’est débrouillés comme des chefs ! Ni vu, ni connu…J’étais un tout petit peu honteuse…
Hélène ben elle était encore plus petite, j’ai dû la garder quelquefois…
Les trois « petits » pouvaient être un peu perçus comme une entrave pour que je vive ma vie en dehors de la famille. Çà ne m’a jamais trop pesé quand même.

A Orléans y’avait une petite cour bien grise et tristounette, coincée entre de hauts murs… Et puis on était en pleine ville ! Cette cour avait été égayée par quelques fleurs et arbustes dont un pommier du Japon.
Sur cette cour donnaient divers locaux dont ceux des cadettes et des éclaireuses. Lorsqu’on passait une porte en bois, on se trouvait côté paroisse avec d’autres pièces dont le local des éclaireurs en haut d’un escalier. Et puis d’autres grandes salles où se passaient les fêtes : les représentations des pièces avec la vache Capucine ( ?), les danses folklo…
A l’étage on nous avait laissé un grand local pour nous les jeunes ! C’était super et j’avais bien investi les lieux… Tellement bien que c’était un lieu de rencontre pour l’ensemble de mes copains. C’était génial d’avoir ce lieu et on en profitait bien. Je crois que Corinne devait trouver un peu exagéré ce qui s’y passait, en tout bien tout honneur cependant ( !?).
On était très libres de nos mouvements et çà a été une chance pour moi de pouvoir vivre mon adolescence un peu perdue dans la masse…
En tous cas j’ai l’impression que j’avais la confiance de Maman…
Corinne, elle pouvait m’en vouloir : c’était souvent moi qui me servait de sa mobylette et c’est moi aussi qui me la suis fait voler…Je travaillais au magasin « Francis » en nocturnes et un soir je n’avais pas retrouvé la mob… Sinon elle m’avait beaucoup servie pour partir en week-end à la campagne, à Bouzy-la-forêt en particulier où on jouait aux babas cools avec tous les copains… çà c’était avant que j’aie ma Deudeuche fourgonnette achetée 500 francs dans une salle des ventes et réparée par les soins d’Henri Benoit, fada de grosses et vieilles motos. Je l’avais achetée avant même d’avoir terminé mon permis et elle a été très utile pour trimballer tous les copains avec les guitares, les duvets et tout…
Une prochaine fois peut-être je parlerai de la fin de cette voiture et puis de Cocolobino, notre tub citroën, et puis des vacances avec les copains … Mais çà c’est une autre histoire… extra-familiale…et puis de Labastide Rouairoux, de la demande en mariage d’un galant …çà y est les souvenirs reviennent…


Dernière édition par le Mar 8 Mai - 23:32, édité 2 fois
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heldum
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MessageSujet: Re: par Irène   Mar 8 Mai - 23:31

visiteur_Corinne (le 18/03/2007 à 10h18)
Jean Teulé - "Je, François Villon" Julliard

Frères humains qui après nous vivez, N'ayez les cœurs contre nous endurcis." Signé François Villon. Cet homme est peut-être né le jour de la mort de Jeanne d'Arc. On a pendu son père et supplicié sa mère. Il a appris le grec et le latin à l'université de Paris. Il a joui, menti, volé dès son plus jeune âge. Il a fréquenté les miséreux et les nantis, les étudiants, les curés, les prostituées, les assassins, les poètes et les rois. Aucun sentiment humain ne lui était étranger. Des plus sublimes aux plus atroces, il a commis tous les actes qu'un homme peut commettre. Il a traversé comme un météore trente années de l'histoire de son temps et a disparu un matin sur la route d'Orléans. Il a donné au monde des poèmes puissants et mystérieux, et ouvert cette voie somptueuse qu'emprunteront à sa suite tous les autres poètes : l'absolue liberté. .

visiteur_Corinne (le 18/03/2007 à 10h12)
A propos de la pièce de théâtre sur Villon, j'y étais et je me souviens du costume d'Odile, transparent alors qu'elle était nue en dessous... beaucoup de scènes assez violentes aussi.
à propos de Villon, avez vous lu le bouquin de Jean Teulé : Je, François Villon ?... très bien mais d'une crudité terrible.

visiteur_Corinne (le 10/03/2007 à 21h00)
en relisant ce que tu dis sur le local des jeunes je pense y avoir aussi reçu des copains et ne paraissais pas si outrée de ce qui s'y passait ...

visiteur_Corinne (le 10/03/2007 à 20h57)
la maison sur deux étages : le rez-de-chaussée était occupé par le bureau de Papa uniquement, les autres salles ne correspondaient pas directement dans le couloir.
Au premier, en haut de l’escalier, la pièce principale était à droite, un couloir sombre distribuait quatre chambres, 3 à droite, 1 à gauche et une grande salle de bain sur la gauche aussi. Tout au fond de ce couloir, face à la chambre d’Alain, un nouveau couloir menait aux WC.
Au second étage, deux chambres avec des tommettes au sol d’abord, puis une troisième en face plus tard, et un très grand grenier… j’espère que Sylvain nous donnera des détails sur les différents greniers… Quand j’y ai été seule, j’ai apprécié la chambre qui avait vue sur les toits et la cathédrale, lieu de tranquillité où je lisais abondamment les livres de la grande armoire du grenier : j’avais même envisagé de les classer ces bouquins ! J’ai eu l’occasion d’y accueillir mes amis, Henry K. et Henri B., nous discutions des heures ; puis Marie-Christine et Annie, parfois avec François, Bernard et Georges mais nous nous voyions plus souvent à Bois-Florent.
Le jardin a été aménagé pendant les premières années là-bas. Je crois que c’est Jean Paquereau qui l’a refait : la cours dallée a été améliorée par un carré de pelouse, et des plantes grimpantes sur le mur.
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MessageSujet: Re: par Irène   Mer 9 Mai - 0:02

J'ai bien aimé ta revue de famille. Pour ce qui me concerne, "elle était bien petite", je trouve ça un peu court, on n'a que 6 ou 7 ans de différence. A moins que tu ne parles de l'arrivée à Orléans mais pour mon opération du coeur, j'avais déjà onze ans quand même!
Pour tes histoires de coeur, ça correspond bien à l'image que j'avais de toi, une séductrice en herbe et je te trouvais très libre.
Et avec Francisco ton correpondant espagnol? Mais tu devais être plus jeune. Moi je le trouvais très beau surtout avec son costume (cape noire et rubans de couleurs.) sunny
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MessageSujet: Re: par Irène   Mer 9 Mai - 9:52

Ta description du Francisco en question me rappelle très très vaguement quelque chose... Rolling Eyes, mais on a dû en voir défiler, des correspondants!
Le seul qui m'ai laissé vraiment des souvenirs, c'est Hans-Jörg, mais c'est sans doute aussi parce que je l'ai revu après.
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MessageSujet: Re: par Irène   Mer 9 Mai - 20:04

ah oui, j'l'avais oublié Francisco!!! Il était pas mal mais y'en a un qui me plaisait plus, je ne me souviens plus de son nom... Comme quoi on n'est jamais complètement satisfait de ce qu'on a sous la main... C'était exotique, (un peu) et je me souviens d'un spectacle au théatre où j'avais été une des vedettes en hurlant de mon balcon... Pour "c'est un peu court", ben j'ai vraiment l'impression qu'à Orléans, l'essentiel de mes préoccupations étaient extérieures à la famille et de vous avoir cotoyés, les plus petits sans vraiment vous avoir regardés ou écoutés...J'en ai quelques regrets.
En ce qui concerne les correspondants, comme Hélène c'est Hans-Jorg dont je me souviens le mieux, assez lymphatique et un peu mou à mes yeux. Corinne a parlé d'un Américain dont je ne me souviens pas du tout. Par contre j'ai le souvenir de deux Allemandes dont une grande "gigasse" qui contrastait avec la taille de Sylvain.
comment qu'on met les p'tites têtes?
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MessageSujet: Re: par Irène   Mer 9 Mai - 22:43

Citation :
comment qu'on met les p'tites têtes?

il suffit de cliquer dessus lol!
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anliz



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MessageSujet: Re: par Irène   Mer 9 Mai - 23:35

je suis super contente d'avoir des réponses si vite, mais avec le décalage horaire vous devez être en train de dormir maintenant. il est 7h 30 à Nouméa et si je sais encore compter 22h30 chez vous. bisous Sleep faîtes de beaux rèves
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MessageSujet: Re: par Irène   Ven 11 Mai - 18:24

ET ZUT!! j'avais tapé un texte,j'ai fait une fausse manoeuvre et faut tout recommencer grrrr Exclamation
Les deux Allemandes que ,tu évoques , Irène , c'est Dorothéa , la corres. de Sylvain ,qui effectivement , mesurait 2 têtes de plus que lui ,et qui n'est venue que 3 semaines à la maison et Ilse , ma corres. à moi .Elle venaient chez nous par l'intermédiaire de l'échange Orléans-Munster , dont j'ai bénéficié 3ans de suite .J'avais bien perfectionné mon allemand lors de ces séjours (et aussi mon pouvoir de séduction -les Allemands aiment bien les Brunes!!!-)
Malheureusement , j'ai perdu tout contact avec Ilse et sa famille , et perdu aussi la quasi-totalité de ma maîtrise de l'Allemand , dommage Neutral
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